---
title: "Chronologie de Chico da Silva"
description: "Les dates de la vie de Chico da Silva et de l’École de Pirambu, de la naissance incertaine sur l’Alto Tejo, vers 1910, à la redécouverte, avec leurs sources."
canonical: https://chicodasilva.org/fr/articles/chronologie/
lang: fr
license: https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/
translations:
  ar: https://chicodasilva.org/ar/%D9%85%D9%82%D8%A7%D9%84%D8%A7%D8%AA/%D8%A7%D9%84%D8%AA%D8%B3%D9%84%D8%B3%D9%84-%D8%A7%D9%84%D8%B2%D9%85%D9%86%D9%8A/
  en: https://chicodasilva.org/en/articles/chronology/
  es: https://chicodasilva.org/es/articulos/cronologia/
  fr: https://chicodasilva.org/fr/articles/chronologie/
  pt: https://chicodasilva.org/pt/artigos/cronologia/
  zh-Hans: https://chicodasilva.cn/%E6%96%87%E7%AB%A0/%E5%B9%B4%E8%A1%A8/
---

# Chronologie de Chico da Silva

Les dates de la vie de Chico da Silva et de l’École de Pirambu, de la naissance incertaine sur l’Alto Tejo, vers 1910, à la redécouverte, avec leurs sources.

Chico da Silva fut un peintre brésilien. Il naquit vers 1910 sur l’Alto Tejo, dans ce qui était alors le Territoire de l’Acre, et mourut à Fortaleza le 6 décembre 1985. L’année de sa naissance est incertaine : il n’avait pas d’état civil, et les sources donnent 1910, 1922, 1923, 1926 ou 1928. Il commença à dessiner sur les murs de la Praia Formosa, à Fortaleza, vers 1937, fut découvert par le peintre suisse Jean-Pierre Chabloz en 1943 et reçut une mention honorable à la 33e Biennale de Venise, en 1966. Entre 1963 et 1964, il se mit à peindre avec des garçons de Pirambu, le quartier où il vivait, et l’atelier fut connu sous le nom d’École de Pirambu.

Chaque entrée donne la date, le lieu et le fait, avec la source en note. Quand les sources divergent, l’entrée donne les dates en litige et la note dit qui avance chacune. La [biographie](https://chicodasilva.org/fr/biographie/) raconte cette vie en détail, et le lien de chaque entrée mène au passage de la biographie, ou à l’article, qui traite du sujet. Parmi les expositions, seules figurent ici celles qui ont changé sa trajectoire ; la liste complète est dans la [biographie](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#expositions-choisies).

## Origines sur l’Alto Tejo

-   Vers 1910, Alto Tejo, Territoire de l’Acre : il naît au bord du [rio Tejo](https://chicodasilva.org/fr/articles/caboclo-alto-tejo/), près de la frontière avec le Pérou, sur des terres qui relevaient alors de Cruzeiro do Sul et appartiennent aujourd’hui à la commune de Marechal Thaumaturgo.[^estrigas-nascimento] L’année est incertaine. La carte d’identité et la plupart des catalogues disent 1910 ; il a donné le 16 mars 1922 au magazine *O Cruzeiro*, en 1963, et 1928 au *Correio da Manhã*, en 1966, puis au critique Luiz Ernesto Kawall, en 1972 ; Estrigas a défendu 1922 ou 1923, et le journal *Movimento* a donné 1926.[^ocruzeiro-1963][^correio-manha-1966][^kawall-1972][^estrigas-data][^movimento-1977]
-   Date incertaine, Ceará : encore enfant, il [quitte l’Acre avec sa famille](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#origines-sur-lalto-tejo) pour la terre de sa mère, Minervina Félix de Lima, une femme du Ceará. Le père, caboclo péruvien de probable origine kampa, meurt à Quixadá, mordu par un crotale.[^gerciane-infancia]
-   Date incertaine, Fortaleza : il arrive dans la ville après être passé par Quixadá et par la serra de Guaramiranga, où il travaille dans une propriété rurale. Son âge à l’arrivée varie de six à dix-sept ans selon la source.[^gerciane-infancia][^morel-1976]

## Les murs de la Praia Formosa

-   Vers 1937, Fortaleza : il commence à dessiner sur les murs chaulés des cabanes de la [Praia Formosa](https://chicodasilva.org/fr/articles/fresques-de-praia-formosa/), près du Passeio Público et du Poço da Draga, au charbon, à la craie et avec des éclats de brique et de tuile.[^galvao-1937]
-   1937, Fortaleza : c’est l’année qu’il donnait au [premier tableau](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#les-murs-de-la-praia-formosa) qu’il a peint, *Um Dragão Comendo Arraia* (Un dragon dévorant une raie).[^ocruzeiro-1963][^jb-1969-industrializada]
-   1942, Fortaleza : il fait la première vente dont on ait trace, un tableau pour 1 500 cruzeiros, selon Estrigas, le seul à la mentionner.[^estrigas-primeira-venda]

## Chabloz et l’Europe

-   1943, Fortaleza : le peintre suisse [Jean-Pierre Chabloz](https://chicodasilva.org/fr/articles/chabloz-et-la-decouverte/), venu dans la ville au service de la Campagne du caoutchouc, voit les dessins sur les murs de la Praia Formosa. Les deux hommes ne se rencontrent que des mois plus tard.[^chabloz-jb-1969][^silberstein-descoberta]
-   1943-1945 et 1947-1948, Fortaleza : pendant les deux séjours de Chabloz, il peint des [gouaches](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#chabloz-et-la-gouache) sur commande de celui-ci, qui fournit le matériel et paie d’avance. Chabloz en réunit une vingtaine.[^gerciane-chabloz][^catalogo-2001]
-   1944, Fortaleza : les premières gouaches entrent dans les [salons de la ville](https://chicodasilva.org/fr/articles/art-du-ceara-annees-1940/), le III Salão Cearense de Pintura, organisé par Chabloz, et le II Salão de Abril.[^galvao-saloes]
-   1945, Rio de Janeiro : des gouaches de lui figurent dans la collective d’artistes du Ceará de la Galeria Askanasy. Dans la présentation du catalogue, le critique Rubem Navarra y voit « quelque chose de très sérieux ».[^silberstein-askanasy][^gerciane-navarra]
-   1945-1947, Fortaleza : Chabloz parti en Europe, il cesse de peindre jusqu’à son retour.[^galvao-europa]
-   Août 1948, Fortaleza : Chabloz rembarque pour l’Europe avec la collection, et Chico [pose les pinceaux](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#dix-ans-de-silence).[^onordeste-1948]
-   Automne 1949, Genève : Chabloz [expose les gouaches](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#leurope-sans-lui) à la Salle Beauregard. Estrigas date l’exposition de 1950.[^jdg-1949][^galvao-europa]
-   1950 ou 1952, Lausanne : personnelle à la Galerie Pour L’Art. Galvão et la nécrologie d’*O Povo* donnent 1950 ; Estrigas et les galeries qui représentent aujourd’hui l’œuvre donnent 1952.[^galvao-europa][^opovo-obit-2cad][^estrigas-lausanne]
-   1951, Lisbonne : des gouaches de lui entrent dans l’exposition de Chabloz au Palácio Foz, organisée à l’invitation d’António Ferro.[^galvao-europa][^gerciane-europa]
-   Décembre 1952, Paris : la revue *Cahiers d’Art*, de Christian Zervos, publie l’essai de Chabloz « Un indien brésilien réinvente la peinture ».[^cahiers-1952]
-   De novembre 1955 à février 1956, Neuchâtel, Suisse : des œuvres de lui figurent dans « Le Brésil », l’exposition d’art brésilien avec laquelle le Musée d’ethnographie inaugure sa salle d’expositions, et le musée acquiert des pièces de la collection. Estrigas date l’exposition de 1959.[^men-1955][^galvao-neuchatel]

## Les années de silence

-   1948-1959, Fortaleza : il ne peint pratiquement pas et vit de métiers manuels. Roberto Galvão compte [plus de dix ans](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#dix-ans-de-silence) de pause, assez pour qu’une partie du public croie que sa carrière avait commencé dans les années 1960.[^galvao-silencio]

## L’université et le marché

-   Novembre 1959, Fortaleza : Chabloz revient, trouve Chico, qui ne peint plus, et le présente au recteur Antônio Martins Filho, qui met alors en place le musée d’art de l’Université du Ceará, le MAUC. Engagé, Chico peint désormais dans les locaux du musée, et il en sort l’ensemble d’une quarantaine de gouaches qui est aujourd’hui encore le [noyau de son fonds](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#luniversit%C3%A9-et-le-march%C3%A9) au MAUC.[^galvao-mauc]
-   10 avril 1961, Fortaleza : première personnelle, au siège des Diários Associados, présentée par le gouverneur Parsifal Barroso.[^estrigas-individual]
-   25 juin 1961, Fortaleza : il expose six gouaches dans l’exposition inaugurale du musée de l’université.[^estrigas-individual]
-   Vers 1963, Fortaleza : Henrique Bluhm, chanteur lyrique allemand propriétaire d’un snack-bar du centre, devient son premier marchand.[^oliveira-marchands][^estrigas-bluhm]
-   Septembre 1963, Rio de Janeiro : personnelle à la Galeria Relevo, organisée par Jean Boghici, qui lui ouvre le marché du Sud-Est.[^galvao-relevo]
-   28 septembre 1963 : le magazine *O Cruzeiro* publie le reportage en couleurs « Francisco da Silva e seu Mundo Fantástico », qui porte son nom dans les kiosques de tout le pays.[^ocruzeiro-1963]

## Venise, 1966

-   Janvier 1966, Fortaleza : le critique Clarival do Prado Valladares choisit douze gouaches du fonds du MAUC pour la délégation brésilienne à la [33e Biennale de Venise](https://chicodasilva.org/fr/articles/venise-1966/).[^delirio-veneza]
-   1966, Venise : quatre gouaches sont accrochées aux cimaises de la Biennale, *Serpente della serra luminosa*, *Uccello e pesce “roni”*, *Drago con serpente* et *Tronco d’albero con serpente*.[^asac]
-   1966, Venise : le jury lui accorde une mention honorable, bien que la commission brésilienne ait refusé son appui à la distinction. Valladares la décrit comme inédite pour un peintre primitif dans l’histoire de la manifestation.[^delirio-carta]
-   1967, São Paulo : il participe à la IXe Biennale de São Paulo.[^galvao-bienais]

## L’École de Pirambu et l’atelier

Dans les années de l’atelier, la signature du maître sur une toile n’identifie pas à elle seule la main qui l’a peinte. Le travail était divisé par étapes entre lui et les disciples, et la finition et la signature lui revenaient.[^galvao-divisao] L’article [Cataloguer Chico da Silva](https://chicodasilva.org/fr/articles/catalogue-raisonne/) traite de ce que cela exige de qui date et attribue ces œuvres.

-   Entre la fin de 1963 et le début de 1964, Pirambu, Fortaleza : il commence à travailler avec des aides, des garçons du voisinage âgés de douze à dix-huit ans. Le noyau initial de l’[École de Pirambu](https://chicodasilva.org/fr/ecole-de-pirambu/) compte cinq noms : Babá, Claudionor, Garcia, Ivan de Assis et Chica, la fille du peintre.[^galvao-escola-inicio][^cc-1977-exanor]
-   1965, Fortaleza : Henrique Bluhm monte son propre atelier, où Babá peint et où Chico passe en fin de journée pour signer.[^oliveira-oficinas]
-   8 février 1966, Rio de Janeiro : premier scandale public d’attribution. Le *Jornal do Brasil* rapporte l’accusation de Chico selon laquelle la Galeria Relevo vend des tableaux commandés par Bluhm à Babá, et Bluhm répond que le peintre « industrialiserait son art ».[^jb-1966-relevo]
-   1967, Fortaleza : le marchand Maurício Xerez monte le deuxième atelier et engage Ivan de Assis.[^oliveira-oficinas]
-   12 juin 1969, Fortaleza : [Maria Augusta](https://chicodasilva.org/fr/articles/maria-augusta-la-petite-fille-qui-a-signe/) do Carmo Moreira, quinze ans, déclare à la *Gazeta de Notícias* que pendant près de cinq ans elle a peint des tableaux que Chico signait et vendait.[^galvao-gazeta]
-   18 juin 1969, Rio de Janeiro : *O Globo* porte en première page le « test des poissons », où la jeune fille peint des dragons, des poissons et des oiseaux devant les reporters.[^oglobo-1969-teste]
-   Juin 1969, Fortaleza : Chabloz rompt publiquement avec le peintre et surnomme l’atelier « Fábrica de Quadros Chico da Silva Limitada ».[^opovo-1969-chabloz]
-   1973, São Paulo : [Garcia](https://chicodasilva.org/fr/articles/garcia-le-dernier-disciple/) quitte l’atelier et part pour São Paulo, parce que ce qu’on y paie ne suffit pas pour vivre.[^video-garcia-tvdd]
-   10 mai 1975, Fortaleza : la *Tribuna do Ceará* titre en première page « Pirambu: todos pintam ‘Chico da Silva’ » (Pirambu : tout le monde peint « Chico da Silva »), avec l’estimation de cinq cents habitants du quartier vivant de la vente de ces tableaux.[^magalhaes-1975]
-   Mars 1977, Fortaleza : à la III Exanor, les cinq disciples exposent sous le nom d’« Os Pintores do Pirambu » et se mettent à signer les tableaux de leurs propres noms.[^cc-1977-exanor][^morais-1977]
-   Avril 1977, Fortaleza : devant le public, en sept jours, ils peignent avec le maître le panneau *Homens Trabalhando* (Hommes au travail), de quatre mètres sur deux, inscrit au XXVII Salão de Abril. Chico sort de l’hôpital pour travailler à l’œuvre et la signe à la fin.[^galvao-homens]
-   1979, Fortaleza : il revient dans les journaux en accusant des [faussaires](https://chicodasilva.org/fr/articles/fabrique-de-tableaux/), se met à nier en public que l’École existe et demande à la police une enquête. La justice nomme comme experts Henrique Barroso et Roberto Galvão, et la procédure n’aboutit pas.[^cc-1979-acusar][^galvao-peritos]

[![Deux coqs au plumage somptueux face à face sur un fond doré. Combat de coqs, Chico da Silva, 1969, gouache sur papier.](https://img.chicodasilva.org/jcc-031/chico-da-silva-cockfight-1969-gouache-on-paper-hardboard-53x67cm-joao-cunha-collection-jcc-031-chicodasilva.org-1280.jpg)](https://chicodasilva.org/fr/peintures/combat-de-coqs-1969-031/)

*[Combat de coqs (1969)](https://chicodasilva.org/fr/peintures/combat-de-coqs-1969-031/), Chico da Silva*

## Dernières années et mort

-   Fin 1974, Fortaleza : les pouvoirs publics lui remettent maison et atelier sur l’avenue Leste-Oeste, présentés comme une garantie de provenance (qui achetait là achetait de l’authentique).[^jb-1974-casa][^cc-1974-casa]
-   1975, Pirambu, Fortaleza : Pedro Jorge de Castro tourne le court métrage *Chico da Silva*, primé en octobre 1976 comme meilleur film d’arts plastiques à la I Mostra Nacional do Filme Documentário, à Curitiba.[^doc-pedrojorge]
-   4 mai 1976, Fortaleza : il est hospitalisé en urgence pour une cirrhose aggravée par une tuberculose, et *O Povo* titre « Chico da Silva está na miséria » (Chico da Silva est dans la misère).[^opovo-1976-miseria][^galvao-uncao]
-   Septembre 1976, Fortaleza : après une rechute, il est transféré dans une maison de santé sous un diagnostic de psychose alcoolique et y reste près d’un an.[^estadao-1976-recuperado][^galvao-internacoes]
-   Décembre 1976, Fortaleza : des artistes et des intellectuels lancent un mouvement pour une fondation qui protège son nom, avec le projet de cataloguer par numéro les œuvres authentiques.[^opovo-1976-fundacao][^estadao-1977-fundacao]
-   Août 1977, Fortaleza : il quitte la clinique et annonce qu’il ne retournera plus à Pirambu.[^opovo-1977-saude][^galvao-internacoes]
-   1978, Fortaleza : il revient dans la maison de la Leste-Oeste, rénovée par la mairie, et fait écrire sur la façade « Vou terminar minha vida pintando » (je finirai ma vie en peignant).[^opovo-1978-atelier]
-   1978, São Paulo : il reçoit la médaille Anchieta, du conseil municipal de São Paulo. Certaines chronologies donnent 1977.[^galvao-anchieta]
-   1979 et février 1981 : deux thromboses paralysent son côté droit. Gaucher, il continue de peindre.[^galvao-tromboses]
-   À partir de 1981, Fortaleza : il vend dans un box de l’aéroport Pinto Martins, obtenu par Luíza Távora, alors première dame de l’État, environ trois tableaux par semaine.[^galvao-aeroporto]
-   Juin 1983, Ceará : une loi de l’État lui accorde une pension à vie de deux salaires minimums.[^galvao-pensao]
-   28 mars 1984, Fortaleza : le gouverneur Gonzaga Mota lui remet, dans la maison où il vit, la médaille de l’Abolition, la plus haute distinction du Ceará.[^opovo-1984-medalha][^estadao-1984-medalha]
-   10 juin 1984, Fortaleza : Jean-Pierre Chabloz meurt.[^chabloz-1984]
-   6 décembre 1985, Fortaleza : Chico da Silva [meurt](https://chicodasilva.org/fr/biographie/#mort) à 3 h 20, à la Policlínica, d’un accident vasculaire cérébral survenu sur un emphysème pulmonaire chronique, et il est enterré le jour même au cimetière Parque da Paz.[^opovo-obit-2cad][^opovo-1985-capa]

[![Deux coqs face à face, crêtes hérissées et plumes déployées, sur fond noir. Combat de coqs, Chico da Silva, 1983, acrylique sur toile.](https://img.chicodasilva.org/jcc-030/chico-da-silva-cockfight-1983-acrylic-on-canvas-50x70cm-joao-cunha-collection-jcc-030-chicodasilva.org-1280.jpg)](https://chicodasilva.org/fr/peintures/combat-de-coqs-1983-030/)

*[Combat de coqs (1983)](https://chicodasilva.org/fr/peintures/combat-de-coqs-1983-030/), Chico da Silva*

## Après 1985

-   1986, Fortaleza : Roberto Galvão, l’un des experts de 1979, publie *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*.[^galvao-livro]
-   1989, Fortaleza : rétrospective « Do Delírio ao Dilúvio », à l’Espaço Cultural do Palácio da Abolição, avec un catalogue de Galvão.[^delirio-catalogo]
-   2001, Fortaleza : le gouvernement du Ceará acquiert les gouaches qui restaient de la collection que Chabloz avait emportée en Europe, seize du peintre et une de Chica, et les expose dans « Chico da Silva vê Chabloz vê Chico da Silva ».[^catalogo-2001]
-   À partir de la mi-2004, Fortaleza : Claudionor, Garcia et Babá se remettent à peindre ensemble sous l’[Instituto Cultural Oboé](https://chicodasilva.org/fr/articles/institut-oboe/), de l’homme d’affaires Newton Freitas.[^muluc-oboe][^video-garcia-tvdd]
-   18 octobre 2010, Fortaleza : [Claudionor](https://chicodasilva.org/fr/articles/claudionor-le-dessinateur/) meurt.[^muluc-oboe]
-   2020, Fortaleza : c’est l’« Année Chico da Silva », instituée par un décret de la mairie du 27 décembre 2019, et le 71e Salão de Abril lui rend hommage.[^muluc-ano-chico]
-   Du 4 mars au 28 mai 2023, São Paulo : la rétrospective « Chico da Silva e o ateliê do Pirambu » montre 124 œuvres à 88 881 visiteurs à la Pinacoteca de São Paulo, puis passe à la Pinacoteca do Ceará, où elle s’intitule « Chico da Silva e a Escola do Pirambu ».[^pinacotecas]
-   2023, Fortaleza : un accord conclu au Ministère public fédéral fait entrer le panneau *Homens Trabalhando* dans le fonds du MAUC, le musée où le peintre a travaillé dans les années 1960.[^muluc-homens]
-   2023, New York : la David Kordansky Gallery lui consacre sa première personnelle à New York, et le *New York Times* publie un reportage sur sa [redécouverte](https://chicodasilva.org/fr/articles/heritage-et-redecouverte/).[^nyt-2023][^estadao-2023]
-   14 novembre 2023, New York : Sotheby’s vend pour 330 200 dollars *Serpente da serra luminosa*, gouache d’environ 1966 qui avait figuré à la Biennale de Venise, le record de l’artiste aux enchères.[^sothebys]
-   Du 23 mars au 16 mai 2024, Shanghai : personnelle à la galerie BANK, présentée comme sa première en Asie.[^bank-xangai]
-   2024, Fortaleza : le Centro Cultural Belchior présente « Escola do Pirambu: Um Legado de Chico da Silva », et Flávia Muluc dirige le livre du même nom, qui désigne Garcia comme le seul des cinq du noyau encore en vie.[^muluc-belchior][^muluc-unico]
-   Du 6 juin au 13 septembre 2026, Nottingham, Royaume-Uni : « And the soul is for the birds », à la Nottingham Contemporary, sa première personnelle institutionnelle en Europe.[^nottingham]

## Bibliographie

Livres, catalogues et études cités sous forme abrégée dans les notes ; la presse d’époque est citée en entier dans chaque note.

-   *Chico da Silva em três dimensões*. Catalogue d’exposition, Centro Cultural Banco do Nordeste. Fortaleza, 2005.
-   *Chico da Silva vê Chabloz vê Chico da Silva*. Catalogue d’exposition, Centro Cultural da Abolição. Fortaleza : Secretaria da Cultura do Estado do Ceará, 2001.
-   Estrigas \[Nilo de Brito Firmeza\]. *A saga do pintor Francisco Domingos da Silva*. Fortaleza : Tukano, 1988.
-   *Le Brésil: arts primitifs indigène, afro-brésilien, populaire; arts modernes*. Catalogue d’exposition. Neuchâtel : Musée d’ethnographie, 1955.
-   Galvão, Roberto. *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*. Fortaleza : Secretaria de Cultura e Desporto do Ceará, 1986.
-   Galvão, Roberto. *Chico da Silva: do delírio ao dilúvio*. Catalogue d’exposition. Fortaleza : Costa Gráfica, 1989.
-   Muluc, Flávia, dir. *A Escola do Pirambu: um legado de Chico da Silva*. Fortaleza : Gráfica LCR, 2024.
-   Oliveira, Gerciane Maria da Costa. *Chico da Silva: a emergência de um talento artístico*. Fortaleza : EdUECE, 2023.
-   Oliveira, Gerciane Maria da Costa. « É ou não é um quadro Chico da Silva? ». Thèse de doctorat, Universidade Federal do Ceará, 2015.
-   Oliveira, Gerciane Maria da Costa. « Quando um estilo artístico individual se torna uma maneira de pintar? O caso do artista naïf Chico da Silva ». *Crítica Cultural* 12, n° 2 (2017) : 305-313.
-   Oliveira, Gerciane Maria da Costa. « Chico da Silva, o pioneiro da arte indígena? A dinâmica de reclassificação do artista acreano em recentes exposições ». *MODOS: Revista de História da Arte* 8, n° 2 (2024) : 706-726.
-   Silberstein, David A. « Colonialismo e cultura popular: o caso de Chico da Silva ». *Revista de Ciências Sociais* 8, n° 1-2 (1977) : 219-232.

## Notes

[^estrigas-nascimento]: Estrigas, *A saga do pintor* ; Oliveira, *A emergência de um talento artístico* ; le rio Tejo et l’actuelle commune de Marechal Thaumaturgo, chronologie de *Chico da Silva vê Chabloz vê Chico da Silva*.

[^ocruzeiro-1963]: Eduardo Campos, « Francisco da Silva e seu Mundo Fantástico », *O Cruzeiro*, 28 septembre 1963, p. 110-111, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://memoria.bn.gov.br/docreader/docreader.aspx?bib=003581&pagfis=151399). Le reportage donne la naissance au 16 mars 1922 et le premier tableau en 1937.

[^correio-manha-1966]: « Pintor diz que sua arte é explorada por dono de galeria », *Correio da Manhã*, 12 juin 1966, p. 13, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://memoria.bn.gov.br/docreader/docreader.aspx?bib=089842_07&pagfis=72291).

[^kawall-1972]: Luiz Ernesto \[Machado Kawall\], « No Ceará, a glória e a dor do primitivo Chico da Silva », *A Tribuna* (Santos), 22 octobre 1972, p. 4, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://memoria.bn.gov.br/docreader/docreader.aspx?bib=153931&pagfis=32175).

[^estrigas-data]: Estrigas, *A saga do pintor*, qui défend 1922 ou 1923 et impute le 1910 à une erreur du *Dicionário* de Roberto Pontual.

[^movimento-1977]: Luiz Carlos Antero, « Um ‘índio’ entre os mercadores », *Movimento*, n° 85, 14 février 1977, p. 16, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://hemeroteca-pdf.bn.gov.br/318744/per318744_1977_00085.pdf).

[^gerciane-infancia]: Oliveira, *A emergência de um talento artístico*, sur le père de probable origine kampa, la mère Minervina Félix de Lima, la mort du père à Quixadá et le chemin jusqu’à Fortaleza.

[^morel-1976]: Edmar Morel, « A Máfia destruiu Chico da Silva », *O Povo*, 1er juin 1976, p. 5.

[^galvao-1937]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; le repère de 1937 est le consensus des sources, répété par le peintre lui-même.

[^jb-1969-industrializada]: « 4 séculos de arte industrializada », *Jornal do Brasil*, 25 juin 1969, Caderno B, p. 25, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://memoria.bn.gov.br/docreader/docreader.aspx?bib=030015_08&pagfis=136212).

[^estrigas-primeira-venda]: Estrigas, *A saga do pintor* ; le détail n’apparaît que dans ce livre.

[^chabloz-jb-1969]: Jean-Pierre Chabloz, « Francisco Silva ou a ingenuidade perdida », *Jornal do Brasil*, 23 août 1969, Caderno B, p. 25, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://memoria.bn.gov.br/docreader/docreader.aspx?bib=030015_08&pagfis=139463).

[^silberstein-descoberta]: Silberstein, « Colonialismo e cultura popular », p. 222.

[^gerciane-chabloz]: Oliveira, *A emergência de um talento artístico*, sur la méthode de commande ; le matériel et le paiement d’avance, *Chico da Silva vê Chabloz vê Chico da Silva*.

[^catalogo-2001]: *Chico da Silva vê Chabloz vê Chico da Silva*, texte de présentation : la collection comptait vingt œuvres des phases 1943-45 et 1947-48 ; seize, plus une de Chica da Silva, revinrent au Ceará en 2001.

[^galvao-saloes]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; sur l’organisation du III Salão par Chabloz, « O culto da Arte », *O Nordeste*, 24 janvier 1944, p. 14, [Portal da História do Ceará](https://historiadoceara.com.br/jornais/jornal.php?mes=01&edicao=1944&pagina=O_Nordeste_1944_01_145.jpg).

[^silberstein-askanasy]: Silberstein, « Colonialismo e cultura popular », p. 222.

[^gerciane-navarra]: Oliveira, *A emergência de um talento artístico*, qui transcrit la critique de Rubem Navarra.

[^galvao-europa]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 12 : la pause de 1945 à 1947, Genève en 1949, Lausanne en 1950 et Lisbonne en 1951.

[^onordeste-1948]: « Letras & Artes », *O Nordeste*, 13 août 1948, p. 1, [Portal da História do Ceará](https://historiadoceara.com.br/jornais/jornal.php?mes=08&edicao=1948&pagina=O_Nordeste_1948_08_0088.jpg).

[^jdg-1949]: « Société mutuelle artistique (Salle Beauregard) », *Journal de Genève*, 5 octobre 1949, p. 5, [Le Temps Archives](https://www.letempsarchives.ch/page/JDG_1949_10_05/5) ; « l’automne 1949 » dans Oliveira, *A emergência de um talento artístico*, p. 64. Estrigas, *A saga do pintor*, p. 95, date la Salle Beauregard de 1950.

[^opovo-obit-2cad]: « Chico da Silva deixa no tempo a criatividade da arte ingênua », *O Povo*, 7 décembre 1985, Segundo Caderno, p. 1, avec l’encadré « Frases de Chico da Silva », de Roberto Galvão.

[^estrigas-lausanne]: Estrigas, *A saga do pintor*, p. 95, liste des expositions hors du Ceará ; les CV institutionnels de la Gomide&Co (São Paulo, 2026) et de la David Kordansky Gallery (New York/Los Angeles, 2026) donnent aussi 1952.

[^gerciane-europa]: Oliveira, *A emergência de um talento artístico*, p. 64, sur le Palácio Foz en 1951 et l’invitation d’António Ferro.

[^cahiers-1952]: Jean-Pierre Chabloz, « Un indien brésilien réinvente la peinture », *Cahiers d’Art* (Paris), décembre 1952, d’après Estrigas, *A saga do pintor*, et Oliveira, *A emergência de um talento artístico*.

[^men-1955]: *Le Brésil: arts primitifs indigène, afro-brésilien, populaire; arts modernes*, catalogue d’exposition (Neuchâtel : Musée d’ethnographie, 1955) ; Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 13. Estrigas date l’exposition de 1959.

[^galvao-neuchatel]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; la présence à Neuchâtel est rappelée aussi par Walter Sotomayor, « Chico da Silva », *Correio Braziliense*, 28 octobre 1976.

[^galvao-silencio]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; aussi *Chico da Silva em três dimensões*.

[^galvao-mauc]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 13 ; le décompte d’une quarantaine de gouaches du noyau vient des livres de référence, avec une variation jusqu’à 43.

[^estrigas-individual]: Estrigas, *A saga do pintor*, qui détaille la personnelle du 10 avril 1961 et la collective inaugurale du musée le 25 juin.

[^oliveira-marchands]: Oliveira, « É ou não é um quadro Chico da Silva? », p. 149-150.

[^estrigas-bluhm]: Estrigas, *A saga do pintor*, p. 43 (« cantor de músicas eruditas », et le snack-bar Di Caura) ; Silberstein, « Colonialismo e cultura popular », p. 225.

[^galvao-relevo]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, sur la Galeria Relevo et les présentations de Chabloz et d’Aldemir Martins.

[^delirio-veneza]: Galvão, *Do delírio ao dilúvio* ; la date de janvier 1966 pour la sélection, Estrigas, *A saga do pintor*.

[^asac]: Francisco Domingos da Silva, base ASACdati, [Archivio Storico delle Arti Contemporanee](https://asac.labiennale.org/persone/405686), La Biennale di Venezia, notices des quatre œuvres de la 33e Biennale (1966), consulté le 12 août 2026.

[^delirio-carta]: Lettre de Clarival do Prado Valladares à Haroldo Juaçaba, 23 septembre 1966, transcrite dans Galvão, *Do delírio ao dilúvio*.

[^galvao-bienais]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; Galvão, *Do delírio ao dilúvio*.

[^galvao-divisao]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, sur la division du travail et l’apprentissage échelonné.

[^galvao-escola-inicio]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; Oliveira, « É ou não é um quadro Chico da Silva? ».

[^cc-1977-exanor]: « Os Pintores do Pirambu », *Correio do Ceará*, 16 mars 1977, p. 4, [Portal da História do Ceará](https://historiadoceara.com.br/jornais/jornal.php?mes=03&edicao=1977&pagina=correio_do_ceara_1977_03_0329.jpg).

[^oliveira-oficinas]: Oliveira, « É ou não é um quadro Chico da Silva? », p. 149-150 ; Gilberto Andrade Machado, « Calidoscópio: história do ensino de artes plásticas em Fortaleza » (thèse de doctorat, Universidade Federal do Ceará, 2008), p. 57-58.

[^jb-1966-relevo]: « Silva diz que Relêvo está vendendo no Rio imitações das suas telas primitivas », *Jornal do Brasil*, 8 février 1966, p. 10, [Hemeroteca Digital Brasileira](https://memoria.bn.gov.br/docreader/docreader.aspx?bib=030015_08&pagfis=80321).

[^galvao-gazeta]: *Gazeta de Notícias* (Fortaleza), 12 juin 1969, d’après Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, et Estrigas, *A saga do pintor*.

[^oglobo-1969-teste]: « O teste dos peixes », *O Globo*, 18 juin 1969, p. 1, et « Teste aprova menina que acusa o pintor », p. 7.

[^opovo-1969-chabloz]: « Chabloz descreve: ascensão e queda de Chico da Silva », *O Povo*, 30 juin 1969, p. 5 ; Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 20, date les déclarations du 18 juin et enregistre le surnom.

[^video-garcia-tvdd]: TVDD #arte, entretien avec Garcia (José dos Santos Gomes), [vidéo](https://www.youtube.com/watch?v=7bE_CVvsQZ8), 19 février 2026.

[^magalhaes-1975]: Graça Magalhães, « Pirambu: todos pintam ‘Chico da Silva’ », *Tribuna do Ceará*, 10 mai 1975, p. 1, apud Oliveira, « Quando um estilo artístico individual se torna uma maneira de pintar? », 307.

[^morais-1977]: Frederico Morais, « No Ceará tem gravura, rabiscos e arte conceitual », *O Globo*, 30 mars 1977, p. 36.

[^galvao-homens]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; Galvão, *Do delírio ao dilúvio*.

[^cc-1979-acusar]: « Chico da Silva volta a acusar falsificadores », *Correio do Ceará*, 28 juin 1979, p. 1 et 13, [Portal da História do Ceará](https://historiadoceara.com.br/jornais/jornal.php?mes=06&edicao=1979&pagina=correio_do_ceara_1979_06_0501.jpg).

[^galvao-peritos]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 27, sur l’enquête et les experts nommés par le juge de la 2e chambre criminelle de Fortaleza.

[^jb-1974-casa]: « Fortaleza dá casa a Chico Silva », *Jornal do Brasil*, 30 décembre 1974, p. 18.

[^cc-1974-casa]: Luciano Diógenes, « Casa para Chico Silva », *Correio do Ceará*, 13 août 1974, p. 7 ; « Casa de Chico Silva no ‘Ano da Cultura’ », *Correio do Ceará*, 2 janvier 1975, p. 5.

[^doc-pedrojorge]: « Curtas premiados no Paraná », *O Estado de S. Paulo*, 21 octobre 1976, p. 10 ; lettre officielle 48/76-GT de la I Mostra Nacional do Filme Documentário, Curitiba, 8 novembre 1976.

[^opovo-1976-miseria]: « Chico da Silva está na miséria », *O Povo*, 13 mai 1976, p. 6.

[^galvao-uncao]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 24 : hospitalisé le 4 mai 1976, il reçut l’onction des malades le lendemain.

[^estadao-1976-recuperado]: « Recuperado, Chico volta aos quadros », *O Estado de S. Paulo*, 14 août 1976, p. 12.

[^galvao-internacoes]: Galvão, *Do delírio ao dilúvio* ; Estrigas, *A saga do pintor* ; la sortie de la clinique au début d’août 1977, Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu*, p. 26.

[^opovo-1976-fundacao]: « Uma instituição para zelar o nome Chico da Silva », *O Povo*, 19 décembre 1976, Caderno B, p. 4.

[^estadao-1977-fundacao]: « Artistas lutam para preservar nome e obra de Chico da Silva », *O Estado de S. Paulo*, 19 février 1977, p. 9, [Acervo Estadão](https://acervo.estadao.com.br/pagina/#!/19770219-31237-nac-0009-999-9-not).

[^opovo-1977-saude]: « Estou vendendo saúde e não vou voltar mais ao Pirambu », *O Povo*, 31 août 1977, p. 12.

[^opovo-1978-atelier]: « Chico da Silva volta ao seu ‘atelier’ na Av. Leste-Oeste », *O Povo*, 13 août 1978, p. 9.

[^galvao-anchieta]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; Estrigas, *A saga do pintor* ; l’année oscille entre 1977 et 1978 selon les chronologies, et 1978 est celle de la plupart des sources.

[^galvao-tromboses]: Galvão, *Do delírio ao dilúvio*.

[^galvao-aeroporto]: Galvão, *Do delírio ao dilúvio* ; le rythme des ventes, chronologie de *Chico da Silva vê Chabloz vê Chico da Silva*.

[^galvao-pensao]: Loi de l’État n° 10.807, Diário Oficial do Ceará, 28 juin 1983 ; Galvão, *Do delírio ao dilúvio*.

[^opovo-1984-medalha]: « Sofrimento e miséria na arte, mas com medalhas em vida », *O Povo*, 28 mars 1984, Caderno Z, p. 15.

[^estadao-1984-medalha]: « Chico da Silva é condecorado em Fortaleza », *O Estado de S. Paulo*, 29 mars 1984, p. 24.

[^chabloz-1984]: Estrigas, *A saga do pintor*, qui donne la mort de Chabloz à Fortaleza le 10 juin 1984.

[^opovo-1985-capa]: « Ceará perde Chico da Silva e poucos vão ao cemitério », *O Povo*, 7 décembre 1985, p. 1.

[^galvao-livro]: Galvão, *Chico da Silva e a Escola do Pirambu* ; l’expertise, p. 27.

[^delirio-catalogo]: Galvão, *Do delírio ao dilúvio*, catalogue de la rétrospective de 1989.

[^muluc-oboe]: Claudionor Nogueira, « João Clôud, O Leão Pantera », texte autobiographique, dans Muluc, *A Escola do Pirambu*, p. 58-71 ; la présentation d’Erika Cavalcanti date le rapprochement avec Garcia et Babá de la mi-2004 et la mort de Claudionor du 18 octobre 2010.

[^muluc-ano-chico]: Muluc, *A Escola do Pirambu*, sur le décret de la mairie et l’hommage du 71e Salão de Abril ; le décret n° 14.574, du 27 décembre 2019, dans Oliveira, « Chico da Silva, o pioneiro da arte indígena? », 715.

[^pinacotecas]: [« Chico da Silva e o ateliê do Pirambu »](https://pinacoteca.org.br/en/programacao/exposicoes/chico-da-silva-e-o-atelie-do-pirambu/), Pinacoteca de São Paulo, du 4 mars au 28 mai 2023, commissariat de Thierry de Freitas ; public et nombre d’œuvres dans [« Pinacoteca do Ceará abre maior exposição já realizada sobre o artista »](https://pinacotecadoceara.org.br/chico-da-silva-e-a-escola-do-pirambu-pinacoteca-do-ceara-abre-maior-exposicao-ja-realizada-sobre-o-artista/), Pinacoteca do Ceará, 7 juillet 2023 (consultés le 12 août 2026).

[^muluc-homens]: Muluc, *A Escola do Pirambu*, p. 72-75 ; « Painel artístico da Escola do Pirambu será da UFC após acordo », *O Povo*, 31 mai 2023, [opovo.com.br](https://www.opovo.com.br/vidaearte/2023/05/31/painel-artistico-da-escola-do-pirambu-sera-da-ufc-apos-acordo.html) ; « UFC assina acordo no MPF », [mauc.ufc.br](https://mauc.ufc.br/pt/ufc-assina-acordo-no-mpf-para-formalizacao-da-propriedade-da-obra-homens-trabalhando/).

[^nyt-2023]: Hilarie M. Sheets, « A Visionary Brazilian Artist Is Rediscovered », *The New York Times*, 19 octobre 2023.

[^estadao-2023]: « Artista indígena, Chico da Silva é redescoberto e ganha mostra em Nova York », *O Estado de S. Paulo*, 21 novembre 2023, p. C3, [Acervo Estadão](https://acervo.estadao.com.br/pagina/#!/20231121-47516-nac-35-cd2-c3-not) ; traduction de l’article du *New York Times*.

[^sothebys]: [« Serpente da serra luminosa »](https://www.sothebys.com/en/buy/auction/2023/modern-day-auction-4/serpente-da-serra-luminosa), lot 243, Modern Day Auction, Sotheby’s, New York, 14 novembre 2023 ; résultat dans le [bilan officiel des ventes de novembre](https://www.sothebys.com/en/articles/new-york-sales-november-2023-results) (consulté le 12 août 2026). La fiche du lot enregistre l’œuvre dans la « XXXIII Biennale Internazionale d’Arte Venezia », 1966.

[^bank-xangai]: [« Chico da Silva: Amazônian Legend »](https://bankmabsociety.com/exhibitions/13-chico-da-silva-amazonian-legend/), BANK, Shanghai, du 23 mars au 16 mai 2024, commissariat de Simon Watson ; le texte d’ouverture la présente comme la première personnelle du peintre en Asie (consulté le 12 août 2026).

[^muluc-belchior]: Muluc, *A Escola do Pirambu*, publié dans le sillage de l’exposition homonyme du Centro Cultural Belchior (2024).

[^muluc-unico]: Muluc, *A Escola do Pirambu*, qui nomme Garcia comme le seul du noyau encore en vie et dédie le volume à Chico, Babá, Claudionor, Chica, Ivan et Garcia.

[^nottingham]: [« Chico da Silva: And the soul is for the birds »](https://www.nottinghamcontemporary.org/whats-on/chico-da-silva/), Nottingham Contemporary, du 6 juin au 13 septembre 2026, commissariat de Salma Tuqan et Niall Ó Faircheallaigh (consulté le 12 août 2026).

## Œuvres associées

-   [![Deux coqs au plumage somptueux face à face sur un fond doré. Combat de coqs, Chico da Silva, 1969, gouache sur papier.](https://img.chicodasilva.org/jcc-031/chico-da-silva-cockfight-1969-gouache-on-paper-hardboard-53x67cm-joao-cunha-collection-jcc-031-chicodasilva.org-1280.jpg)Combat de coqs Chico da Silva, 1969](https://chicodasilva.org/fr/peintures/combat-de-coqs-1969-031/)
-   [![Deux coqs face à face, crêtes hérissées et plumes déployées, sur fond noir. Combat de coqs, Chico da Silva, 1983, acrylique sur toile.](https://img.chicodasilva.org/jcc-030/chico-da-silva-cockfight-1983-acrylic-on-canvas-50x70cm-joao-cunha-collection-jcc-030-chicodasilva.org-1280.jpg)Combat de coqs Chico da Silva, 1983](https://chicodasilva.org/fr/peintures/combat-de-coqs-1983-030/)
