À propos de la collection

La Collection João Cunha rassemble plus de cent peintures de Chico da Silva et de l’École de Pirambu, qu’il a fondée à Fortaleza. Les peintures suivent l’arc de son œuvre, des premières gouaches sur papier aux grands acryliques sur toile des années de Fortaleza.

Certaines œuvres du cercle de Pirambu portent une double attribution, « Chico da Silva por Babá » ou « Chico da Silva por Claudionor » : des toiles sorties de l’atelier du maître par les mains de ses disciples. Le catalogue nomme le maître et le peintre.

João Cunha est le collectionneur brésilien qui garde ces œuvres réunies et veille sur elles. La collection existe pour cataloguer, documenter et établir le registre public de cet ensemble d’œuvres.

Ici, aux côtés de Garcia, à Fortaleza, en octobre 2025.

Deux hommes souriants assis côte à côte sur un canapé en cuir clair, entourés de dizaines de peintures colorées de créatures fantastiques (poissons, oiseaux, un jaguar, des coqs, un serpent) appuyées contre les murs et le sol d'une pièce simple. Le plus âgé, aux cheveux blancs et en sandales, tient sur ses genoux une toile représentant un poisson-chat noir et orange.
João Cunha et Garcia sur un canapé chez Garcia, à Fortaleza, en octobre 2025, entourés de ses toiles : certaines déjà dans la Collection João Cunha, plusieurs autres que Garcia garde pour lui et ne vend pas.Photographie de João Cunha, © 2025. Reproduction non autorisée.

Publier ce catalogue répond à deux objectifs : offrir une source de recherche sur Chico da Silva et l’École de Pirambu, et rendre hommage à l’art du Ceará. Plusieurs œuvres de la collection ont encore besoin d’une restauration. João Cunha a néanmoins choisi de les cataloguer en l’état : les documenter maintenant, avant la restauration, est aussi une façon de les préserver. C’est une collection vivante : de nouvelles œuvres continueront d’être cataloguées.

Comment les œuvres sont documentées

Chaque peinture a sa propre page, avec la technique, le support, les dimensions et, lorsque la toile en porte une, la signature telle qu’elle se lit. Chaque page nomme aussi qui a photographié cette toile, et la photographie s’ouvre dans une visionneuse haute résolution. Quand la chaîne de propriété est connue, elle y figure aussi.

Chaque page porte également une description écrite de la peinture, destinée aux visiteurs aveugles et malvoyants. Elle avance figure par figure et couleur par couleur, pour qu’une personne qui ne voit pas la toile puisse suivre ce qui s’y trouve.

Chaque œuvre a une adresse permanente de la forme /id/jcc-030. Elle mène à la page actuelle de la peinture et continuera d’y mener si un titre est corrigé ou si une adresse change. C’est ce lien qu’il faut citer dans une thèse, un article ou une notice de Wikipédia.

N’importe qui peut réutiliser les photographies des peintures et les textes, avec crédit ; les photographies avec des personnes ne sont pas incluses. La licence ci-dessous en donne les termes.

Licence

Les peintures se trouvent dans une collection particulière, et ceux qui étudient, enseignent ou écrivent sur Chico da Silva n’ont presque jamais l’occasion de les voir de près. Les photographies de ce site existent pour réduire cette distance.

Les photographies des peintures de la Collection João Cunha, dûment identifiées, et les textes de ce site sont libres de réutilisation, à condition de créditer la source. Ils sont publiés sous Creative Commons Attribution 4.0. La licence couvre les photographies, qui sont de notre fait, et non les œuvres des artistes elles-mêmes.

Ce que vous pouvez faire

Les copier, les imprimer, les reprendre dans un livre, une thèse, un journal, une vidéo ou un site. Les recadrer, les adapter, les traduire. Sans nous demander la permission, sans nous prévenir, et sans rien payer.

Comment créditer

La page de chaque œuvre porte la ligne toute faite. Pour une photographie :

Chico da Silva, « Combat de coqs » (1983). Photographie : Eric Keki, Collection João Cunha, CC BY 4.0. https://chicodasilva.org/id/jcc-030

Pour un article ou tout autre texte d’ici :

« Le caboclo de l’Alto Tejo », Collection João Cunha, CC BY 4.0. https://chicodasilva.org/fr/articles/caboclo-alto-tejo/

Pour les photographies, utilisez le lien permanent, celui qui contient /id/, plutôt que l’adresse affichée dans votre navigateur. Il reste valable même si la page change de place.

Ce que la licence ne couvre pas

Les coupures de presse reproduites dans les articles appartiennent aux journaux et aux magazines qui les ont publiées. Elles figurent ici comme source historique et elles ne sont pas à nous pour être données : pour les utiliser, adressez-vous au titre concerné.

Les photographies montrant des personnes (le peintre, des collectionneurs, des proches ou des visiteurs de la collection) restent elles aussi en dehors de cette licence. Pour les reproduire, demandez d’abord l’autorisation : l’adresse figure dans la section contact ci-dessous.

Si vous reconnaissez une photo ou une coupure

Une partie du matériel historique nous est parvenue sans crédit. Il y a des photographies du peintre dont nous ignorons qui était derrière l’appareil, et des coupures de presse que nous n’avons pu ni dater ni rattacher au bon titre. Si vous savez qui a pris l’une de ces photos, de quel journal et de quel jour vient une coupure, ou si vous reconnaissez quelqu’un sur l’image, écrivez-nous et nous corrigeons le crédit. Si vous êtes l’auteur de quelque chose publié ici et préférez le voir retiré, il suffit de le dire.

Contact

Pour les prêts, licences, presse et recherche sur les œuvres de Chico da Silva dans la Collection João Cunha, écrivez à inquiries@chicodasilva.org.

La même adresse répond à ce que la licence ci-dessus ne règle pas d’elle-même. Le site diffuse des photographies jusqu’à 3200 pixels sur le grand côté, et la barre de zoom de chaque œuvre comporte le bouton pour télécharger ce fichier : s’il vous faut la pleine résolution, une photographie montrant une personne, ou pour parler d’un prêt, d’une exposition ou d’un tirage, écrivez-nous, ce sera avec plaisir.

Sélection

En voici quelques-unes. Le catalogue va des gouaches sur papier de la fin des années 1960 aux dernières toiles de 1983, et chaque peinture s’ouvre en haute résolution.

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